Le printemps scandaleux
Qui fait fi des oracles
Réchauffe quand il veut,
Sans souci des débâcles.
L'été extravagant,
De tous ses feux qui brillent,
Invite les enfants
A laisser leurs familles.
Dès l'automne naissant,
Du plus profond des nids
Des arbres jaunissants,
On entend l'agonie.
Oh ! Vienne enfin l'hiver
Dont la tendre froideur
Embrasse dans la terre
Ceux que gardent nos cœurs.
CLAMEURS