À tous ceux qui brisent la chaîne,
accompagnés d’un oud de Fez,
d’une salsa portoricaine
ou d’une rumba congolaise ;
à ceux qui fuient les lieux de haine
où sont condamnés un roseau,
des poteries, un tronc d’ébène,
où sont suspects les chants d’oiseaux.
À ceux-là qu’on redonne espoir
en les accueillant en fanfare.
CLAMEURS