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   Le printemps comme le feu
S'insinue jusqu'à ma porte,
Déjà verte et encor bleue
L'herbe consumée l'apporte.
Fleurs rouges de mon pêcher,
Blanches encloses dans vos boules
Têtues, qu'on vous a serrées !
Et le jade des nuages
Est devenu jade blanc ;
Le vert perd, le bleu le mange
Quand le ciel brûle à son flanc.
Immobile est la poussière.
Songe prophétique, hier,
J'avais en rêve brisé,
Coupe emplie par le printemps,
La limpidité du vent.
René Leynaud, Poésies, 1947
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