On peut ne connaître son espace
Qu’à travers le miroir du réel,
Sans changer de regard ni de ciel.
Aucun rêve alors qui nous dépasse.
L’homme privé de ses rêveries,
De ses flottements, de ses errances,
N’est habité que par leur absence
Et ne vit que de vent et d’oubli.
Le chaos révèle le dessein,
Les rêves subliment le présent,
Du silence s’envole le chant,
De la dérive naît le chemin.
RÊVES RÊVERIES