Dans la nuit d’été,
Au cœur de la ville,
De son vol tranquille,
Plane la beauté.
Elle rend la vie
À l’ombre herbacée
Des rues délaissées
Aux bords de l’oubli.
Les rayons lunaires
Agitent les murs,
Chahutant l’épure
Des quartiers austères.
Sur le fleuve noir,
La ville inversée
Paraît plus sensée
Que celle du soir.
SOUS L'ÉCORCE