Adieu Lyon qui ne mors point,
Lyon plus doulx que cent pucelles.
Sinon quand l’ennemy te poingt:
Alors ta fureur point ne celles.
Adieu aussy à toutes celles
Qui embellissent ton séjour;
Adieu, faces claires et belles.
Adieu vous dy, comme le jour.
Clément Marot, 1536