Le journal déplia l’aurore
et la solitude apparut
vêtue de rose.
C’était une étoile bergère
avec du foin dans ses cheveux ;
elle dansait pieds nus sur les cailloux
et flagellait son visage d’orties
pour être laide.
Le temps provisoire, 1978
Le journal déplia l’aurore
et la solitude apparut
vêtue de rose.
C’était une étoile bergère
avec du foin dans ses cheveux ;
elle dansait pieds nus sur les cailloux
et flagellait son visage d’orties
pour être laide.
Le temps provisoire, 1978