Il y a des gens derrière les portes
Qui n’entendent pas le bruit des rues,
Il y a des rues où la nuit emporte
Les rires et les voix malvenus.
Plus une hirondelle qui s’envole,
Pas un souffle porteur de vivant,
Il y a des jours où la vie s’étiole
Jusque dans les rêves du printemps.
Les passants sont des ombres grises,
Les ombres sont des fragments de nuit,
La nuit est un cimetière où gisent
Les astres morts des bonheurs enfuis.
SOUS L'ÉCORCE