Les foules qu’on opprime
La violence qui s’imprime
La haine qui s’exprime
La nature qu’on supprime
L’espoir qui se comprime
La vie qu’on réprime
Déprime
Mais la lumière qu’on perçoit
Mais les soirs d’hiver chez soi
Mais le printemps niçois
Mais les sourires qu’on reçoit
Mais l’enfant que l’on conçoit
Mais la vie quelle qu’elle soit
La vie en soi
EN ÉQUILIBRE