Je marche sur le sable des heures.
La brillance de la voie lactée
Déchire les ombres et les peurs,
Elle m’invite à l’éternité.
Par delà la grève et l’océan
Le vent des étoiles me soulève
Comme celui des ciels de Vincent.
Je marche dans l’étoffe des rêves.
Lorsque l’encre du ciel s’éclaircit,
Le diadème céleste s’éteint.
Dépouillé de mon cuir endurci,
Je marche dans les ors du matin.
RÊVES RÊVERIES