En lames vives qui s’entrechoquent,
Serpent qui s’enroule et se déplie,
Amicale et sauvage, équivoque,
La flamme avive et anéantit.
Attirante, même en vacillant,
Elle met le regard en lumière.
Laissant à l’ombre l’indifférent,
Elle éclaire l’élan éphémère.
En chantant elle répand la cendre,
Elle ne frémit que pour l’instant,
Elle dévore ce qui l’engendre,
En dansant elle brûle le temps.
LE TEMPS DE VIVRE