Au bord du lac, sapins et bouleaux,
Noyés d’une clarté excessive.
Je me hasarde au plus près de l’eau,
Et de sa somnolence attractive.
Autour, la ville quadrangulaire,
Comme sans passé ni lendemains,
De brique, de béton et de verre.
Ici ou là, nul espace humain.
Je ne sais plus où poser le pied.
Le port et la gare sont déserts.
Je ne sais si on peut la quitter,
Cette ville qui vit de l’hiver.
VAGABONDAGES