L’homme a posé ses pas
Sur le bord du temps,
En habit de gala
Et le nez au vent.
Les portes de la nuit
Ouvrent sur les marges
Où son enfance a fui
Pour prendre du large.
Il avance paisible
En vouant ses heures
À ce monde invisible
Qui s’offre aux rêveurs.
Navigant sur le bleu
Des terres d’enfance,
L’homme s’abrite au creux
Des ports d’insouciance.
RÊVES RÊVERIES