Le ciel est nu et s’offre au silence,
Aux rayons blancs du soleil, aux vents.
Il couvre la terre, corps rêvant,
Délivré de soi après des transes.
Les bustes noirs des cyprès hérissent
Les courbes des collines pelées
Qui cachent des grottes oubliées
Vouées aux antiques sacrifices.
Sur la mer égale et sans limite,
Proche des rivages d’Aphrodite,
Un récif rouge porte l’histoire
Des guerres joyeuses et cruelles
De peuples nonchalants et rebelles
Mêlant les songes à leur mémoire.
RÊVES RÊVERIES