De Dublin à Galway,
De prés verts et marécageux
En sites chaotiques et lunaires,
On suit tout droit
Cette route étroite
Aux courbes inattendues.
Sous ce ciel trop bas,
Le monde se réduit
Entre les murets de pierre
Et les haies d’aubépine.
Dans ces étendues
Qu’on aurait cru désertes,
On croise des atomes de vie.
Et l’océan apparaît,
Continent sans limites.
On a traversé le pays
Comme on aurait parcouru l’univers.
Lorsqu’on est au bout,
Ce n’est pas la fin,
Seulement l’inconnu.
VAGABONDAGES