Dans la ville où je vis,
Il n’y a pas de banc
Pour s’offrir au couchant
L’horizon qui rougit ;
Et pas de toit pour lire
Dans le ciel constellé
D’une soirée d’été
Un espoir d’avenir.
Ici le ciel est gris,
Orné du plumet blanc
Des fumées s’élevant
Au-dessus de l’ennui.
La nuit, les réverbères
Sont Pégase et Orion,
La brume sous les ponts
Tend les bras au mystère.
RÊVES RÊVERIES